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4 juin 2019 2 04 /06 /juin /2019 07:12

Redescendus du col d'Ibaneta,

nous nous rapprochons de notre dernier lieu de villégiature,

notre lieu de retrouvailles...

Nous voici à Saint-Jean-le-vieux.

Augustine m'a dit,

"c'est simple tu arrives à l'église,

de l'autre côté de la route tu as une place,

une croix et le fronton, ma maison est à gauche".

Youhou facile, trouvée !

Je suis trop heureuse de la retrouver.

Certes elle a de beaux cheveux blancs, mais son dynamisme

et sa voix n'ont pas changé.

Quand nous étions petits,

elle venait régulièrement aider et soutenir

celle que j'appelle ma deuxième maman (alias Jacqueline),

s'occuper de mes frères et soeurs de coeur.

Sa voix avait un air de vacances !

Encore un retour à cette extraordinaire histoire d'amitié

entre nos mamans, au départ simples voisines de palier,

dans un Paris des années 60,

qui devinrent amies.

Bref.

Une visite de la maison,

puis très vite nous partons en promenade,

nous profitons des derniers instants de beau temps

pour filer vers les montagnes d'Iraty

Oui Héloïse, comme le fromage de Brebis que tu aimes tant !

Ouh la montée est vertigineuse,

décidément j'aime beaucoup ces montagnes des Pyrénées.

A peine le temps de faire quelques photos, qu'il faut repartir,

le temps se gâte !

 

Mardi 04 juin 2019
Mardi 04 juin 2019
Mardi 04 juin 2019
Mardi 04 juin 2019

La redescente de fait de virage en virage,

de précipice en ravin,

ça sent le chaud... les freins...

C'est vertigineux, tellement beau.

(Je repense à Jacqueline, lors de notre séjour l'an dernier,

s'accrochant à la poignée de porte,

foulard sur les yeux, à la descente de port Balès...

"Domino, regarde la route, ne regarde pas le paysage,

ah Domino, regarde la route, j'ai peur..."

vous avez loupé l'article ?

allez voici le lien en un clic ici

Fermons la parenthèse...)

De retour à Saint-Jean-le-Vieux,

Augustine nous propose un petit tour de son village.

Voici le lavoir

Edifié de grès rose de l'Arradoy, ce lavoir est constitué de 8 pierres de lavages. Le premier bac sert à rincer le linge

Edifié de grès rose de l'Arradoy, ce lavoir est constitué de 8 pierres de lavages. Le premier bac sert à rincer le linge

Saint-Jean-le-Vieux tire son nom de son antériorité

par rapport à Saint-Jean-pied-de-Port.

A l'origine, ce castrum romain était situé sur la voie romaine

qui reliait Bordeaux à Astorga en Espagne.

Le lendemain, nous irons voir un film

et l'exposition sur les fouilles archéologiques à la mairie/musée, .

Ben oui vu qu'il pleut, nous ferons des visites en intérieur !

Ensuite, tour de village sous parapluie et capuche.

Nous rencontrons...

Mardi 04 juin 2019
Mardi 04 juin 2019
Mardi 04 juin 2019
Mardi 04 juin 2019

le manech à tête noire,

race typiquement basque, aux cornes extraordinaires.

Mon homme a le ticket et discute bélier...

Mardi 04 juin 2019

Dans l'après-midi, le ciel est toujours chargé,

mais ne nous arrête pas,

nous allons visiter Saint-Etienne-de-Baïgorry.

Mardi 04 juin 2019
Mardi 04 juin 2019

Un petit passage par le pont dit"romain"

et son pavage...

Mardi 04 juin 2019
Mardi 04 juin 2019
Mardi 04 juin 2019

Visite de l'église dont l'intérieur est magnifique

 

Mardi 04 juin 2019
Mardi 04 juin 2019
Mardi 04 juin 2019
Mardi 04 juin 2019
Mardi 04 juin 2019
Mardi 04 juin 2019
Mardi 04 juin 2019
Mardi 04 juin 2019

Précision : dans de nombreuses églises basques,

on peut observer des galeries sur les côtés.

Elles étaient traditionnellement réservées aux hommes,

les femmes et les enfants se tenant en bas durant l'office.

Il pleut, il pleut...

Nouveau départ, nouvelle visite...

Direction Banca,

pour une visite du musée sur les mines de cuivre et de fer,

puis un petit tout au magasin de poteries Goicoechea...

Magnifique !

Une traversée de route pour une paire d'espadrilles...

et et et...

Piou...

J'ai la tête farcie d'informations diverses, de beaux souvenirs,

de vacances extrêmement enrichissantes et...

l'envie d'y retourner.

Merci mon homme de m'avoir fait découvrir ce pays basque,

merci Augustine pour ces derniers moments de vacances,

pour ton accueil et nos deux soirées de papotages...

J'ai été si heureuse de te revoir,

je te dis à très bientôt...

A mon tour, de te faire découvrir mon paradis

et te faire visiter ton rêve... le... Puy du Fou !

Les vacances s'achèvent,

au revoir Augustine, je t'embrasse très fort.

Oh mais j'oubliais...

Un passage obligé vers la charcuterie incontournable du village...

J'y ai fais mes provisions...

La maison natale d'Augustine...

La charcuterie Mayté, une histoire de famille...

Franchement tout est bon !

Oh le saucisson béret... Une tuerie !

Allez-y, il y a une boutique en ligne...

 

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3 juin 2019 1 03 /06 /juin /2019 07:11

Ce matin,

nous allons franchir la frontière espagnole à Arneguy,

grimper jusqu'à 1057 m d'altitude,

franchir le col d'Ibaneta

(nous y reviendrons plus tard)

pour descendre

jusqu'à la collégiale Santa-Maria d'Orreaga/ Roncevaux.

Un peu d'histoire pour nourrir le cerveau de bon matin

ne fait pas de mal !

 

En tant qu'institution hospitalière.
Orreaga/Roncevaux a toujours été un lieu de passage.

C'est par là que les Celtes pénétrèrent dans la péninsule ibérique,

et par là également que, bien plus tard,

passera la chaussée romaine Bordeaux-Astorga.

 

En 778, le défilé de Valcarlos fut le théâtre

de la célèbre Bataille de Roncevaux,

lors de laquelle l'arrière-garde de l'armée de Charlemagne,

commandée par Roland fut défaite par les Vascons.

L'écho de cette bataille retentit dans l'Europe entière

et fut narrée dans le poème épique : la  « Chanson de Roland ».

Autre date importante :

en 813 la tombe de l'apôtre Jacques est découverte en Galice.

Peu après, depuis toute la chrétienté,

le pèlerinage à Compostelle se met en place.

L'une des routes jacquaires qui,

sous l'influence de Sancho III le Majeur,

est appelée à devenir la voie principale,

traversait les Pyrénées par Roncevaux.

C'est au XIIe siècle qu'un hospice-monastère est bâti

non loin du col d'Ibañeta, afin d'accueillir les pèlerins

Plus tard, à la demande de l'évêque de Pampelune

et du roi Alphonse 1er le Batailleur (roi d'Aragon et de Navarre),

l'auberge-hospice et l'église collégiale de Roncevaux sont construites.

Au cours du Moyen-Âge, de nouveaux bâtiments sont édifiés,

la collégiale gagne en importance grâce à ses domaines étendus,

et au nombre toujours croissant de pèlerins.

A partir du XVIIe siècle, Roncevaux entre en déclin,

tout comme le chemin de Compostelle, son patrimoine décroît.

Puis, au XXe siècle une lente remontée s'amorce.

la collégiale voit renaître le goût pour le pèlerinage à Compostelle,

et constitue, pour bien des pèlerins, le point de départ du chemin.

Et les Zamis, des pèlerins, y'en a partout !

Quel courage !

Je me pose cette question...

Font-ils cela par goût de la marche et des beaux paysages

(hum beaucoup marchent en regardant leurs pieds,

croulants sous leur lourd sac à dos...)

ou pour se faire pardonner leurs pêchés

ou recherche personnelle ?

En tout cas chapeau !

J'en connais qui sont partis de Vendée

et qui de vacances en vacances,

font ce chemin depuis quelques années

et nous font vivre via Facebook leur pèlerinage.
Magnifique, merci Isabelle, j'ai beaucoup pensé à toi.

J'ai hâte de voir la suite...

Voici la collégiale.

Mes photos ne sont pas gégènes,

à cette heure-ci la luminosité est trop forte...

Lundi 3 juin 2019
Lundi 3 juin 2019
Lundi 3 juin 2019
Lundi 3 juin 2019
Lundi 3 juin 2019
Lundi 3 juin 2019
Lundi 3 juin 2019
Lundi 3 juin 2019

Le monastère (pas de photos, trop de monde...)

fondé en 1127,

devint l'un des plus importants hôpitaux du Moyen-âge,

accueillait chaque année près de 30.000 pèlerins,

qui avaient droit au gîte,

aux repas, bain et même coiffeur pendant trois jours maximum.

 

L'église Santiago (à gauche) et la chapelle funéraire Saint esprit, constuite au XII èm abriterait les restes des chevaliers de Charlemagne, dont le Comte Roland qui brisa son épée Durantal tout près de là
L'église Santiago (à gauche) et la chapelle funéraire Saint esprit, constuite au XII èm abriterait les restes des chevaliers de Charlemagne, dont le Comte Roland qui brisa son épée Durantal tout près de là
L'église Santiago (à gauche) et la chapelle funéraire Saint esprit, constuite au XII èm abriterait les restes des chevaliers de Charlemagne, dont le Comte Roland qui brisa son épée Durantal tout près de là

L'église Santiago (à gauche) et la chapelle funéraire Saint esprit, constuite au XII èm abriterait les restes des chevaliers de Charlemagne, dont le Comte Roland qui brisa son épée Durantal tout près de là

Rocher montrant des saynètes racontant la bataille de Roncevaux.

Rocher montrant des saynètes racontant la bataille de Roncevaux.

Quittons ce lieu mystique...

pour un autre lieu très... historique.

Nouveau posage de fesses dans l'auto...

Retour vers la France et arrêt au col d'Ibaneta

ou col de Roncevaux.

La vue est sublime, comme toujours en montagne...

Lundi 3 juin 2019
Lundi 3 juin 2019

Ah....  la bataille de Roncevaux...

Cela vous replonge dans les vieux livres d'Histoire.

Mais je ne vais pas m'étendre...

 

Le monolithe rappelant la bataille, et la chapelle inaugurée en 1965, construite à proximité de l'ancienne chapelle de San Salvador fondée en 1127 et dont il ne reste que des vestiges.
Le monolithe rappelant la bataille, et la chapelle inaugurée en 1965, construite à proximité de l'ancienne chapelle de San Salvador fondée en 1127 et dont il ne reste que des vestiges.
Le monolithe rappelant la bataille, et la chapelle inaugurée en 1965, construite à proximité de l'ancienne chapelle de San Salvador fondée en 1127 et dont il ne reste que des vestiges.
Le monolithe rappelant la bataille, et la chapelle inaugurée en 1965, construite à proximité de l'ancienne chapelle de San Salvador fondée en 1127 et dont il ne reste que des vestiges.
Le monolithe rappelant la bataille, et la chapelle inaugurée en 1965, construite à proximité de l'ancienne chapelle de San Salvador fondée en 1127 et dont il ne reste que des vestiges.

Le monolithe rappelant la bataille, et la chapelle inaugurée en 1965, construite à proximité de l'ancienne chapelle de San Salvador fondée en 1127 et dont il ne reste que des vestiges.

Pour terminer,

cette cloche dont le son servait dès le Moyen-âge,

à guider les pèlerins perdus malgré le brouillard

et sonnera pour vous la fin de cet article !

Bonne semaine à tous

Lundi 3 juin 2019
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1 juin 2019 6 01 /06 /juin /2019 07:02

Il nous reste encore deux jours de vacances,

comme le temps passe...

Profitons au maximum.

Nous quittons la côte pour aller faire un tour en Basse-Navarre.

Direction Saint-Jean-Pied-de-Port.

Ben il est où le port ?

Ah ah.

Y'a pas d'port dans le sens portuaire,

mais port dans le sens col ;

Saint-Jean est au pied des cols de Cize dont le fameux ,

col de Roncevaux.

Waouh le monde !

Nous comprendrons rapidement pourquoi,

car la ville se videra très vite à une heure précise.

Des cars partent pour Roncevaux emportant,

pour les moins courageux,

des troupeaux de pèlerins.

C'est la transhumance humaine !

 Nous sommes sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle,

et Saint-Jean-Pied-de-Port est l'étape obligatoire

avant la traversée de l'Espagne par le "camino francès".

La ville est placée sur l'ancienne route des crêtes

utilisée par les Romains et les armées de Napoléon.

Allez les Zamis visitons.

Entrons par la porte fortifiée Saint-Jacques,

inscrite au patrimoine mondial de l'humanité de l'Unesco,

et l'église Notre-Dame qui domine la Nive

(la rivière)

Samedi 1er Juin 2019
Samedi 1er Juin 2019

On comprend pourquoi les basque ont la patate et sont résistants !

Les rues grimpent sec !

La rue de la citadelle

et ses vieux pavés polis par les pas des pèlerins durant 8 siècles

font chauffer les mollets !

On y trouve de sublimes maisons navarraises,

dont les linteaux ciselés dans le grès rose de l'Arradoy,

sont aux noms de leurs propriétaires,

Elles ont accueilli les jacquets de jadis.

(Jacquet... pas le pain !

c'est le nom de ceux qui font le chemin de Saint-Jacques pardi !)

Depuis deux décennies, elles renouent avec la tradition,

et l'on trouve tout au long de cette rue, 

nombre de refuges et d'accueil privés pour les pèlerins

affichant leurs offres, pas toujours alléchantes...

Cela va de la gratuité à des prix... un peu limite !

Samedi 1er Juin 2019
Samedi 1er Juin 2019
Samedi 1er Juin 2019
Samedi 1er Juin 2019

Nous grimpons jusqu'à la citadelle

Au sommet de la colline de Mendiguren,

la citadelle construite vers 1625 se dresse fièrement,

dominant la Nive de près de 80m.

Nous faisons le tour de ronde et nous arrêtons un instant ,

la vue est splendide.

Samedi 1er Juin 2019
Samedi 1er Juin 2019
Samedi 1er Juin 2019
Samedi 1er Juin 2019
Samedi 1er Juin 2019
Samedi 1er Juin 2019
Samedi 1er Juin 2019

Après les moltogommes à la montée,

faites chauffer les cuisses,

la descente s'annonce !

Nous poursuivons, notre balade, sur les bords de la Nive.

Samedi 1er Juin 2019
Samedi 1er Juin 2019
Samedi 1er Juin 2019
Samedi 1er Juin 2019
Samedi 1er Juin 2019

Puis, il est temps de quitter les lieux

pour une nouvelle aventure.

Nous avons encore quelques heures avant de retrouver

quelqu'un que je n'ai pas vu depuis...

Depuis... Ouh... là... 45 ans !

Nouvelle dépose de fessiers dans la voiture

et départ pour...

Hi hi vous saurez demain !

Ci@o

Avant de vous quitter,  petit clin d'oeil à...

 

Samedi 1er Juin 2019
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31 mai 2019 5 31 /05 /mai /2019 05:51

Reprenons notre chemin des vacances.

C'est en direction de Cambo-les-Bains,

non pas pour une cure thermale,

(établissement spécialisé en rhumatologie),

mais pour visiter une maison et son jardin.

A l'écart de la ville, se trouve la villa Arnaga.

Cette maison typiquement basque fut celle d'Edmond Rostand.

Venu à Cambo-les-Bains pour soigner une pleurésie,

sous le charme de cette région, il décide de s'y installer,

de faire d'énormes travaux

(réalisés par l'architecte Jean-Albert Tournaire)

entre 1903 et 1906.

Il y vécut de 1906 à 1918, et y écrivit notamment "Chantecler".

Après avoir parcouru quelques mètres,

montant entre des arbres centenaires,

dans le calme, juste brisé par le bruissement des feuilles,

apparaît la grande pergola.

Cette colonnade fut dressée en 1912 à la place d'un pigeonnier.

Flanquée de deux pavillons octogonaux, ornés de mascarons,

elle longe un bassin .

Par un jeu astucieux de niveaux, elle cache...

les communs du domaine.

(écuries, serre et basse-cour)

Allez en avant les photos !

Vendredi 31 mai 2019
Vendredi 31 mai 2019
Vendredi 31 mai 2019
Vendredi 31 mai 2019
Vendredi 31 mai 2019
Vendredi 31 mai 2019
Vendredi 31 mai 2019
Vendredi 31 mai 2019

De là, se découvre un jardin à la française,

dans toute sa rigueur, mais de toute beauté.

Asseyons-nous sur ce banc qui nous invite au rêve et admirons

au loin de cette perspective,

au-delà du canal et du miroir d'eau,

trône l'imposante maison de style "néo-basque".

Vendredi 31 mai 2019
Vendredi 31 mai 2019
Vendredi 31 mai 2019
Vendredi 31 mai 2019

Prolongeons notre promenade,

le pas se fait lent, non pas par la chaleur qui règne,

mais rythmé par l'oeil qui s'imprègne du lieu,

de cette magnificence et ne veut rien louper !

Arrêtons-nous un instant sur le coin des poètes.

Sur une balustrade de pierre en hémicycle,

reposent les maîtres à penser de Rostand,

sculptés par Auguste Maillard.

Il s'agit de Victor Hugo, Shakespeare et Cervantès.

Vendredi 31 mai 2019
Vendredi 31 mai 2019
Vendredi 31 mai 2019

Passé le miroir d'eau,

Vendredi 31 mai 2019

un rond d'eau où barbotent deux angelots

offerts à Rostand par Tournaire.

Vendredi 31 mai 2019

Nous approchons de la maison, de son entrée...

Vendredi 31 mai 2019

mais, avant d'y pénétrer, nous passons notre chemin

pour en découvrir l'arrière.

A l'origine, Rostand avait imaginé une simple pelouse,

quelques rhododendrons et cyprès,

mais à la vente du domaine en 1923,

cet espace fut transformé en jardin à l'anglaise.

Vendredi 31 mai 2019
Vendredi 31 mai 2019

Entrons enfin dans la maison.

Rostand dessina et décora lui-même les 40 pièces de la villa,

en divers styles.

Au rez-de-chaussée on trouve le grand hall (style anglais),

le fumoir, salon chinois,

la bibliothèque,

(ou trône le césar de Gérard Depardieu,

pour son rôle de Cyrano de Bergerac)

la salle à manger, l'office,

le bureau empire,

le vestibule et le studio des enfants.

 

 

le grand hall

le grand hall

Le fumoir
Le fumoir

Le fumoir

la salle à manger

la salle à manger

La bibliothèque... Forcément je n'ai eu d'yeux que pour cette robe ! Reproduction de la robe de Rosemonde (femme de Edmond Rostand) faite par Christian Lacroix

La bibliothèque... Forcément je n'ai eu d'yeux que pour cette robe ! Reproduction de la robe de Rosemonde (femme de Edmond Rostand) faite par Christian Lacroix

L'office.

L'office.

et là...

Bibi était émerveillée et ne savait plus où donner de la tête !

Vite, grimpons à l'étage pour voir la suite.

Oh non mais j'adore cette maison  !

Au premier, les chambres des enfants, de Rosemonde,

d'Edmond Rostand, des invités,

le bureau de Louis Labat (secrétaire de Rostand),

le boudoir de Rosemonde, le salon bleu,

la salle d'hydrothérapie, la salle de bains.

La salle d'hydrothérapie, admirez le sol !
La salle d'hydrothérapie, admirez le sol !

La salle d'hydrothérapie, admirez le sol !

Bureau de Louis Labat

Bureau de Louis Labat

salle de bains
salle de bains
salle de bains

salle de bains

Chambre de Rostand.
Chambre de Rostand.

Chambre de Rostand.

et puis...

le panneau électrique...

 

Une robe de Rosemonde

Voilà avant de vous quitter,

approchons d'une fenêtre pour découvrir les jardins à la françaises

Vendredi 31 mai 2019
Vendredi 31 mai 2019

Et pour prolonger notre visite,

j'ai oublié tant de choses...

Si vous le souhaitez,

je vous invite à aller faire un détour par le site

de cette somptueuse villa et c'est par ici les Zamis

Franchement ?

J'y retournerais volontiers,

c'était si apaisant, une invitation au rêve, à la poésie.

Un enchantement.

A demain.

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28 mai 2019 2 28 /05 /mai /2019 07:21

Bonjour,

Alors Espelette ? ça vous a plu ?

En réalité, et je me suis trompée dans la fin de mon article,

Espelette clôturait notre seconde journée de vacances.

Au matin de notre troisième jour,

nous avons fait une virée vers l'Espagne.

Direction San Sébastian.

Waouh quelle baffe, total dépaysement.

Se remettre à la langue espagnole sera une de mes priorités,

car j'ai bien l'intention d'y retourner !

La vieille ville est magnifique, chargée d'histoire.

Je ne savais plus où donner de la tête...

Commençons par la baie.

 

Mercredi 29 Mai 2019
Mercredi 29 Mai 2019
Mercredi 29 Mai 2019
Mercredi 29 Mai 2019

L'hôtel de ville

Mercredi 29 Mai 2019
Mercredi 29 Mai 2019
Mercredi 29 Mai 2019

L'église Santa Maria

Mercredi 29 Mai 2019
Mercredi 29 Mai 2019
Mercredi 29 Mai 2019
Mercredi 29 Mai 2019
Mercredi 29 Mai 2019
Mercredi 29 Mai 2019

La place de la constitution

(sur le dessus des fenêtres,

on distingue des numéros,

ce sont les numéros des tribunes

car cette place était d'anciennes arènes)

Mercredi 29 Mai 2019
Mercredi 29 Mai 2019
Mercredi 29 Mai 2019
Mercredi 29 Mai 2019

Eglise San Vincente

Mercredi 29 Mai 2019
Mercredi 29 Mai 2019

Pout pout pout continuons notre bonhomme de chemin,

errant ici et là...

M comme... el mercado (le marché) oui je sais y'a un M qui pourrit la vue...
M comme... el mercado (le marché) oui je sais y'a un M qui pourrit la vue...
M comme... el mercado (le marché) oui je sais y'a un M qui pourrit la vue...
M comme... el mercado (le marché) oui je sais y'a un M qui pourrit la vue...
M comme... el mercado (le marché) oui je sais y'a un M qui pourrit la vue...
M comme... el mercado (le marché) oui je sais y'a un M qui pourrit la vue...
M comme... el mercado (le marché) oui je sais y'a un M qui pourrit la vue...
M comme... el mercado (le marché) oui je sais y'a un M qui pourrit la vue...
M comme... el mercado (le marché) oui je sais y'a un M qui pourrit la vue...

M comme... el mercado (le marché) oui je sais y'a un M qui pourrit la vue...

Et puis,

je crois qu'il eut fallu mieux organiser notre virée espagnole...

Il y a trop à voir, ça donne presque le tournis !

Franchement j'aimerais bien y retourner un jour,

c'est pour cela que je me remets à l'espagnol,

si dans la tête tous les mots viennent se mettre en bonne place,

oser s'exprimer devant quelqu'un est encore mon côté timide

à la con qui remonte à la surface... Ras-le-bol,

va falloir te pousser au c... ma poule !

Ben oui quoi je me mets des barrières

alors qu'il suffirait que je les bouscule !

Allez les Zamis, il est temps de retourner à notre monde,

demain je vous conduirais vers un lieu magique,

qui m'a totalement retournée !

Nous irons faire un saut dans le passé...

Bonne journée à tous.

 

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28 mai 2019 2 28 /05 /mai /2019 06:32

Parce que cela fait des années que j'en colle partout,

parce que si l'on vous parle du Pays Basque,

immanquablement vous devriez penser à cette petite ville,

parce que c'est un incontournable...

parce qu'il était temps que je découvre enfin

ce qui pimente ma cuisine...
Je vous parle bien d'Espelette et son célèbre piment.

Ce petit "biper gorni" devenu symbole,

bénéficiant s'il vous plait de son A.O.C.,

est à l'origine un produit rapporté du Mexique

par les colons espagnols au 16ème siècle.

Sur l'échelle de Scoville il n'est pas plus fort que le poivre

Scoville était un pharmacologue américain qui,

dans le cadre se son travail à Detroit,

inventa une échelle de mesure afin de renseigner

sur le piquant des piments.

Comment procédait-il ?

Afin d'établir son classement,

il préparait une solution de piment frais entier,

réduit en purée, mélangé à de l'eau sucrée.

Il faisait tester ensuite cette solution par cinq personnes

et tant que la sensation de brûlure du piment subsistait,

il en augmentait la dilution.

Lorsque la sensation de brûlure disparaissait,

la valeur de la dilution servait alors de mesure à la force du piment.

Par exemple, un piment doux (paprika degré 1- doux),

ou le poivron,

ne contenant pas de capsaïcine, avait un degré de zéro - neutre,

et donc aucune sensation de brûlure détectable même sans dilution.

Pour les piments les plus forts,

un taux de 300 000 signifiait que leur extrait devait être dilué 300 000 fois avant que la capsaïcine

(composé chimique, de la famille des alcaloïdes,

composé irritant du piment) 

ne devienne indétectable.

Le piment le plus fort au monde est le Pepper X

avec une dilution de 3 180 000 (degré 10 - explosif)

Imagine quand tu croques là-dedans !

Bref notre piment d'Espelette est de degré 4 - chaud,

et c'est mon assaisonnement favori !

Là-bas, on le trouve mis à sécher sur les façades,

ce qui lui apporte son parfum si spécifique

et le dernier week-end d'octobre...

C'est la fête du piment !

Voilà ce sera tout pour aujourd'hui,

Notre matinée à Espelette se termine par l'achat

d'une petite réserve de piment en poudre

et d'une corde de piments qui trône désormais dans ma cuisine.

En ce qui concerne notre promenade de l'après-midi,

nous verrons demain car cela mérite un article à elle seule...

Mardi 28 mai 2019
Mardi 28 mai 2019
Mardi 28 mai 2019
Mardi 28 mai 2019
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27 mai 2019 1 27 /05 /mai /2019 05:44

Bonjour !

Une nouvelle semaine commence,

youpi, le temps est toujours aussi gris,

mais le coeur joyeux car Roland Garros a repris !

Gros matchs aujourd'hui...

Voyez c'que j'veux dire...

Hum ça sent le Rafa et le Djoko à plein nez

et je ne serai donc guère productive ce jour.

Continuons si vous le voulez bien,

de toute façon, je ne vous en donne pas le choix,

notre épopée basque.

En ce lundi, qui était le mardi de nos vacances,

nous voici parti à l'assaut de la RHUNE.

C'est qui donc ?

C'est le sommet d'un massif, perché à 905 m d'altitude,

qui est traversé par la ligne frontière Franco-Espagnole,

mais aussi la frontière entre les provinces basques

du LABOURD et de la NAVARRE.

la Rhune

(à  prononcer "larroun" en basque signifie "lieu de pâturage")

c'est ainsi que l'on trouve un peu partout moutons et pottocks

Sommes prêts ?

Pour y grimper deux choix vous sont proposés...

Soit à pied... soit avec le célèbre petit train à crémaillère.

Nous opterons pour le train !

Il faudra se montrer patient...

Faire la queue pour acheter son billet, se rendre compte que le train par lequel on espérait monter est...

complet et qu'il faudra attendre le suivant dans 1 h 30...

Lundi 27 mai 2019
Lundi 27 mai 2019
Lundi 27 mai 2019

Midi, nos fessiers sont installés sur les bancs vernis du petit train,

la montée commence...

et pour en connaitre le fonctionnement

je vous invite à cliquer ici

A la vitesse de 9 km/h, le voyage dure environ 30 minutes.

 

Lundi 27 mai 2019
Lundi 27 mai 2019

Lentement la vue époustouflante sortant à la cime des arbres

se dévoile et vous laisse le souffle coupé par tant de beauté.

 

Lundi 27 mai 2019
Lundi 27 mai 2019
Lundi 27 mai 2019
Lundi 27 mai 2019

Au sommet trône l'antenne relais...

un petit vent frais te rappelle bien vite que tu es en altitude

et que ton gilet en polaire te sera finalement bien utile !

 

Lundi 27 mai 2019

Panorama à 360°,

nous ne sommes décidément que bien peu de chose sur cette terre...

L'Espagne, la baie de Saint-Jean-de-Luz et le fort de Socoa
L'Espagne, la baie de Saint-Jean-de-Luz et le fort de Socoa
L'Espagne, la baie de Saint-Jean-de-Luz et le fort de Socoa

L'Espagne, la baie de Saint-Jean-de-Luz et le fort de Socoa

Le train montant se stationne à gauche (dans le sens de la montée), un des conducteur descend et bascule les aiguillages afin que le train qui descend, prenne la voie de gauche (dans le sens de la descente) et ne s'arrête pas.
Le train montant se stationne à gauche (dans le sens de la montée), un des conducteur descend et bascule les aiguillages afin que le train qui descend, prenne la voie de gauche (dans le sens de la descente) et ne s'arrête pas.

Le train montant se stationne à gauche (dans le sens de la montée), un des conducteur descend et bascule les aiguillages afin que le train qui descend, prenne la voie de gauche (dans le sens de la descente) et ne s'arrête pas.

Le temps de déguster l'assiette du berger

(charcuterie basque et fromage de brebis)

à la terrasse d'un resto,

le temps de redescendre et arrivé.

A nouveau faire la queue...

se faire bouler par un troupeau de vieux

(avec tout le respect que je vous dois) en furie, poussez pas quoi !

on pourra tous redescendre, y'a pas l'feu...

Vous êtes retraités merde alors, prenez le temps !

On dit des jeunes mais franchement l'irrespect règne en maitre

aussi dans cette génération et c'est bien triste.

Bousculer ne sert à rien les Zamis !

Bref passons sur cet épisode qui a un instant gâché ma joie du moment.

De nouveau le paysage sublime, un ciel strié...

Lundi 27 mai 2019
Lundi 27 mai 2019
Lundi 27 mai 2019
Lundi 27 mai 2019

des rochers... qui sont parfois des moutons bien dissimulés

et des pottocks

( Le pottok, à prononcer "potiok", est une race de poneys vivant principalement à l'ouest du Pays Basque.

D'origine très ancienne (probablement du Paléolithique),

il présente des ressemblances morphologique avec les chevaux des peintures rupestres de la même région.

Utilisé pendant des siècles par les habitants du Pays basque pour divers travaux d'agriculture, il fut également mis au travail dans les mines.)

Lundi 27 mai 2019
Lundi 27 mai 2019
Lundi 27 mai 2019

Avant de quitter ce petit train,

de vous donner rendez-vous demain pour une nouvelle visite,

un coup d'oeil sur le système de freinage d'urgence vaut le détour...

Oui ben, ça rassure ! quand tu vois la pente...

Oui ben, ça rassure ! quand tu vois la pente...

Avant de quitter le blog, aller faire un tour

Sur le site de la Rhune

encore plein de choses à y découvrir.

A demain !

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24 mai 2019 5 24 /05 /mai /2019 07:13
Vendredi 24 mai 2019

En espérant que le récit de notre périple en amoureux

"spécial 30 ans de mariage"

vous plaise, nous allons poursuivre par une halte,

un repos bien mérité à Ciboure.

Nous dormirons dans une chambre d'hôtes

qui donne sur le port.

Vue sur Ciboure depuis le port de Saint-Jean-de-Luz (sous la flèche, la maison de nos hôtes)

Vue sur Ciboure depuis le port de Saint-Jean-de-Luz (sous la flèche, la maison de nos hôtes)

Sur les quais, les maisons typiques

sont toutes plus belles les unes que les autres

Vendredi 24 mai 2019
Vendredi 24 mai 2019
Vendredi 24 mai 2019

Apparaît enfin cette maison qui se distingue des autres...

Cette haute maison de style hollandais...

La maison San Estebania

(construite par un armateur Cibourien Esteban d'Etcheto)

Admirez aussi celle à droite, avec ses terrasses rouges...

Vendredi 24 mai 2019
Vendredi 24 mai 2019

Mise à part son style très différent des autres,

elle entre dans histoire par deux hommes...

Le premier y séjourna lors du mariage de Louis XIV :

le très influent cardinal Mazarin.

Mais,

c'est aussi ici que naquit Maurice Ravel le 7 mars 1875,

il y vécut quelques mois (trois ou quatre),

avant que ses parents ne s'installent à Montmartre.

Il fut baptisé dans l'église Saint-Vincent qui se trouve juste derrière.

Cette église du 16ème siècle,

(la chapelle primitive construite en 1551 d'après des inscriptions,

 fut agrandie au 17ème)

unique au pays basque par son clocher octogonal à deux étages.

Pour aller admirer la vue sur Saint-Jean-de-Luz,

un escalier au bout du parvis, grimpe la colline.

Quand je dis qu'il grimpe... il grimpe sec le bougre !

Mais la vue est époustouflante.

(on clique sur la photo !)

Vendredi 24 mai 2019
Vendredi 24 mai 2019
Vendredi 24 mai 2019
Vendredi 24 mai 2019

Redescendons par la ruelle...

La maison de Maurice Ravel, vue de dos.

La maison de Maurice Ravel, vue de dos.

Oh tient... notre maison, nos fenêtres de chambre...

premier étage, les deux à droite !

Vendredi 24 mai 2019
Vendredi 24 mai 2019
Vendredi 24 mai 2019

La maison vue du port de Ciboure...

Et oui elle touche celle de Maurice !

Tous les matins de notre court séjour,

nous aurons le privilège de prendre notre petit déjeuner

sur cette terrasse, inondée de soleil, à la vue fort sympathique.

Vendredi 24 mai 2019
Vendredi 24 mai 2019

Ainsi s'achève notre première journée de vacances.

Après une bonne nuit de sommeil,

nous repartirons demain vers d'autres lieux, d'autres aventures.

Bonne journée les Zamis.

allez,

 dernières vues de Saint-Jean-de-Luz

avant d'aller prendre un peu de repos.

(en cliquant sur chaque photo, elles apparaissent en plus grand !)

Vendredi 24 mai 2019
Vendredi 24 mai 2019
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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 06:56

Quand on regarde le large de la plage de St-Jean-de-Luz,

on aperçoit à gauche Socoa et son fort.

Prolongeons ce matin, notre promenade vers ce lieu.

L'histoire du fort remonte à Henri bâton vé...

Henri IV soucieux de protéger St-jean-de-Luz,

Ciboure et le petit port de Socoa

(aménagé en 1624, qui signifie "petit coin" en basque)

de l'ennemi espagnol,

envisage d'édifier une forteresse, mais des divergences entre différentes communes, feront échouer ce projet.

Ce n'est que sous le règne de Louis XIII qu'il verra le jour.

En 1636, la tour à peine terminée fut prise d'assaut

par les espagnols qui pendant une année, 

poursuivent quelques travaux et en change de nom,

la citadelle devient "fort de Castille".

La tour fut incendiée à leur départ.

Quelques années plus tard, souveraineté française revenue,

les travaux suspendus jusque là reprennent

et il retrouve son nom d'origine de Fort de Socoa.

En 1686, Vauban (toujours dans les bons coups !)

se trouve en tournée d'inspection dans les Pyrénées,

visite le pays basque, décide de renforcer le fort

et projette de construire une jetée pour faciliter l'accès au fort.

Les travaux commencés peu après,

sont dirigés par Fleury et s'achèvent en 1698.

La grosse tour ronde est surélevée de deux étages,

couronnée de merlons et d'un mâchicoulis.

Le lieu sera aussi pourvu d'une caserne et d'une chapelle.

L'enceinte aura les contours actuels en 1723 sous la Régence.

Les Espagnols réinvestissent les lieux en 1793.

En 1814, les Britanniques l'utilisent comme appui de protection de la baie

et comme lieu d'approvisionnement des troupes installées dans l'arrière-pays.

Le fort de Socoa est enfin réparé en 1816-1817.

Il fut affecté aux douanes au 19ème siècle,

puis à une garnison de la marine nationale au début 20ème,

et rendu aux civils en 1935 avant l'arrivée des troupes allemandes.

Incendié à la libération, il faut restauré par l'architecte Pavlovsky

puis de 1947 à 2002 il fut occupé pour les activités liées à la voile.

Revendu en 2012 par l'Etat pour 700.000 €uros à la communauté de communes du Sud Pays-Basque, il deviendra a priori

en 2021, après quelques travaux, un pôle universitaire.

Jeudi 23 mai 2019
Jeudi 23 mai 2019
Jeudi 23 mai 2019

Ce fort domine la baie et veille sur le petit port chargé de couleurs,

Jeudi 23 mai 2019
Jeudi 23 mai 2019
Jeudi 23 mai 2019

c'est un lieu merveilleux avec vue sur la Rhune

(sommet pointu au centre de la photo,

nous y feront un détour plus tard les Zamis)

Jeudi 23 mai 2019

et sur une côte au profil dentelé de toute beauté.

Allez les Zamis on se quitte là-dessus

pour atteindre demain notre lieu de repos : Ciboure.

Jeudi 23 mai 2019
Jeudi 23 mai 2019
Jeudi 23 mai 2019
Jeudi 23 mai 2019
Jeudi 23 mai 2019
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21 mai 2019 2 21 /05 /mai /2019 06:35

Aujourd'hui, filons vers Saint-Jean-de-Luz

(à prononcer Saint-Jean de "Luce")

Vite une place de parking, j'ai hâte de découvrir les lieux.

Nous nous retrouvons rapidement sur  la place Louis XIV

avec son kiosque et ses bistrots...

Ah oui ça sent bon les vacances !

Mercredi 22 mai 2019

Un peu plus loin, la maison Louis XIV, qui mérite un peu d'histoire :

Elle fut érigée en 1643 par Joannis de Lahobiague,

armateur luzien enrichi par la chasse à la baleine

et par les butins des prises corsaires.

Sa façade classique, est encadrée de deux tours qui servaient d'observatoire sur le large et les bateaux.

Les maisons des armateurs étaient toutes pourvues de tour de guet.

Mais pourquoi donc ce nom de maison Louis "croix bâton vé" ?

Simplement parce que le roi-soleil y résida durant un mois

avant son mariage avec l'infante.

Cette union est liée au traité des Pyrénées qui mit fin à une période de conflits entre la France et l'Espagne.

une des deux tour de guet de la maison Louis XIV

une des deux tour de guet de la maison Louis XIV

Sur le port, domine une bien jolie bâtisse au ton rose,

qui me rappela les palais vénitiens de la Sérénissime.

La maison de l'infante

La maison de l'infante

C'est la maison de l'infante.

Construite à la fin du XVIème siècle,

ses façades classées par les monuments historiques,

sont de briques roses et de pierre dorées.

Elle doit son nom au fait qu'en mai 1660, Anne d'Autriche s'y installa pour préparer le mariage de son fils Louis XIV.

Au mois de juin, l'infante Marie-Thérèse d'Espagne vint également y résider, jusqu'à la célébration du mariage.

Le couple s'est uni à l'église Saint-Jean Baptiste,

dont la porte par laquelle ils passèrent, fut murée à jamais,

afin qu'aucun autre couple ne puisse y passer !

Petit tour sur le port avec la vue sur Ciboure,

où nous irons dormir,

Oh mais... que vois-je sur ce bateau de pêche ? Mais quel drapeau !
Oh mais... que vois-je sur ce bateau de pêche ? Mais quel drapeau !

Oh mais... que vois-je sur ce bateau de pêche ? Mais quel drapeau !

Mercredi 22 mai 2019
Mercredi 22 mai 2019
Mercredi 22 mai 2019
Mercredi 22 mai 2019

avant de pénétrer dans les ruelles pour atteindre

la grande plage de cette magnifique baie,

avec au fond, le fort de Socoa.

Mercredi 22 mai 2019
Mercredi 22 mai 2019
Mercredi 22 mai 2019
Mercredi 22 mai 2019
Mercredi 22 mai 2019
Mercredi 22 mai 2019
Mercredi 22 mai 2019

Ainsi se termine la très raccourcie visite de St Jean de Luz.

Demain, nous irons vers Socoa et Ciboure.

Bonne journée les Zamis.

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20 mai 2019 1 20 /05 /mai /2019 05:02

Il y a une semaine déjà, une certaine effervescence

régnait dans la maison,

les valises bouclées attendaient sagement pour grimper dans le coffre.

nous prenions la route

à la découverte du pays basque.

Je pensais vous faire un petit reportage au jour le jour,

la rédaction du premier article se passait bien

jusqu'au moment de mettre les photos...

Elles étaient invisibles !

On ne s'agace pas ma poule, ce sont les vacances,

tes lecteurs attendront ton retour.

Voilà donc à partir d'aujourd'hui le début de notre aventure.

En avant...  l'autoroute...

Puis bien vite la direction tant attendue

se dévoile au-dessus de nos têtes

Quoi ? mes photos ne sont pas terribles ?

Ah ah ah et si j'ai envie de vous montrer çà...

Bon ok je reconnais que cela n'a aucun intérêt.

Poursuivons notre chemin

et arrêtons-nous un instant pour boire un petit café

sur une belle aire de repos qui sent les vacances à plein nez.

Quelques heures plus tard,

nous voici arrivés à Biarritz.

Direction le bord de mer, où il faut trouver à se garer...

Oh un clin d'oeil à mon gars...

Et puis enfin, un petit parking, une plage et le rocher de la vierge

tout là-bas à droite

Quelques explications sur cet emblématique lieu.

Ce rocher est situé entre le port-vieux (photos ci-dessous)

et le port des pêcheurs, séparés par le rocher de l'Atalaye

(au sommet duquel on observait les baleines)

Lundi 20 mai 20019
Lundi 20 mai 20019

La légende raconte que les pêcheurs baleiniers de Biarritz,

pris dans une terrible tempête,

virent une lumière divine qui les guida

et les aida à rentrer au port.

Ainsi en remerciement,

les survivants érigèrent une statue de la vierge

à son sommet en 1865.

Napoléon III fit percer d'un tunnel le rocher de l'Atalaye

puis fit construire une passerelle de bois,

qui ne résista pas aux assauts de l'océan,

pour relier ce rocher à la terre ferme.

Eiffel se vit confier ensuite la construction d'une nouvelle passerelle en 1887.

Lundi 20 mai 20019
Lundi 20 mai 20019
Lundi 20 mai 20019
Lundi 20 mai 20019

Ouh ça décoiffe au bout de ce rocher, la vue panoramique y est magnifique.

Lundi 20 mai 20019

Hop-la demi-tour,

accolé à la falaise de l'Atalaye et face au rocher de la vierge :

le musée de la mer et son aquarium.

Musée de la mer crée en 1871 par le marquis Léopold de Folin.

Dans le style que j'aime particulièrement... art déco !

Lundi 20 mai 20019
Lundi 20 mai 20019

Plus loin,

un coup d'oeil sur l'inévitable autre symbole : 

l'imposante villa Belza

qui étonnamment,

selon l'angle de vue, paraît plus ou moins élancée.

Pour son histoire et légende je vous invite à cliquer...

ici

ou là

Lundi 20 mai 20019
Lundi 20 mai 20019
Lundi 20 mai 20019
Lundi 20 mai 20019
Lundi 20 mai 20019

Nous avons ensuite regagné la voiture et repris notre route vers...

Saint Jean de Luz.

(les Basques ne prononcent pas le "Z" 

Il ne faut pas dire Saint-Jean de "Luze"

 mais Saint-Jean de "Luce")

La suite...

demain les Zamis.

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